Ici, l'espace n'est pas neutre : il impose un rythme, un sens, une expérience. Cette installation s'approprie une cage d'escalier pour la transformer en parcours artistique, en déplacement perceptif.
Pendant la montée, le regard est pris par une multitude de visages féminins. Répétés, variés, presque obsessionnels, ces portraits composent une mémoire fragmentée – un fichier sensible où l'accumulation devient présence.